FREN
La question : que voit réellement le modèle ?
Ce qui n’est pas dans la fenêtre n’existe pas
Le modèle n’a ni mémoire ni archives. À chaque requête, on lui remet sous les yeux tout ce dont il aura besoin : les instructions permanentes, les documents joints, l’historique de l’échange, votre question. Cet empilement, c’est le contexte, et il tient dans un volume fixe : la fenêtre de contexte.
La distinction que la planche rend visible : la capacité appartient au modèle, le contenu est assemblé par le harnais. Rien de ce qui dépasse n’est oublié, au sens propre : cela n’a jamais existé pour lui.
6 900 / 32 000 tokens
| Dans la fenêtre | Tokens |
|---|---|
| Le prompt système | 800 |
| Conversation courte | 4 000 |
| Votre question | 100 |
| La place de la réponse | 2 000 |
| Total demandé | 6 900 |
Ce que le modèle voitTout tient : 22 % de la fenêtre est occupée, et la place de la réponse est réservée.
Trois pièges
- Remplir « au cas où » est un anti-réflexe. Tout ce qu’on ajoute est relu à chaque requête, donc payé à chaque requête, et dilue ce qui compte.
- La réponse occupe la même fenêtre. Un contexte rempli à ras bord ne laisse plus de place pour répondre.
- Agrandir la fenêtre ne remplace pas le tri. Une base de connaissances entière ne tiendra jamais : c’est exactement le travail du RAG, qui va chercher les bons passages au lieu de tout donner.
Les épaisseurs sont proportionnelles au poids en tokens, avec une hauteur minimale pour que les éléments les plus légers restent visibles.
Termes du lexique
Réutilisation libre avec attribution. Le mode poster est la version imprimable et partageable.